UNE TRANSITION RÉGIONALE VERS UNE ÉCONOMIE VERTE, CIRCULAIRE ET RESPONSABLE

Plusieurs villes ont la volonté d'entrer dans l'ère de l'économie durable et circulaire afin de rentrer en phase avec les principes de "villes intelligentes".  Ce changement de paradigme touche désormais au cœur du fonctionnement interne des organisations territoriales.

 

Dans un paysage d’affaires en constante évolution, les entreprises dans un municipalité quelconque qui adoptent des positions avant-gardistes pour prendre le virage de l’économie durable renforcent leur résilience et leur adaptabilité. Elles se démarquent dans cette nouvelle réalité et contribuent à la prospérité et à la résilience du tissu économique local dans lequel elles sont implantées.  C'est pour cela qu'il est vital pour les villes et les municipalités mettre en place les conditions nécessaires au déploiement effectif d’une économie circulaire et sobre en carbone.

 

L’adoption d’un modèle d’économie circulaire, contrairement à un système d'économie "linéaire", permet de repenser nos schémas de production, de distribution et de consommation dans une perspective systémique. Une telle démarche nécessite notamment d’optimiser l’efficacité des ressources ; de privilégier l’écoconception ; de prendre en compte les flux de matière ; de promouvoir de nouveaux modèles d’affaires basés sur l’usage et le partage ; de privilégier la réparation, la réutilisation et au final le recyclage et la valorisation pour « boucler la boucle ».   Sur un plan macro-économique, de nombreuses études viennent aujourd’hui rendre compte des bénéfices économiques d’une démarche d’économie circulaire notamment en termes d’économies de matière premières réalisées, de productivité, de croissance ou encore de création d’emplois.

 

Sur le plan des gaz à effet de serre à lui seul, plusieurs études de cas ont permis de démontrer que lorsque l'économie circulaire est adoptée au cœur du modèle d’affaire des entreprises, une telle démarche permet de réduire les émissions de GES sur un territoire donné.  Des réductions allant jusqu’à - 34% d’émissions de GES par rapport à un système de production linéaire ont pu être démontrées. Une étude du Club de Rome réalisée en 2015 pour la Suède conclut à ce titre que la mise en œuvre d’une politique d’économie circulaire réduirait les émissions de CO2 de la Suède de 70%, et augmenterait le nombre d'emplois de 4%.

La mise en place d’une économie circulaire à l’échelle d'une ville ou un territoire défini exige néanmoins de profonds changements dans les pratiques industrielles (systèmes de production, management des produits, supply chain) commerciales, et de consommation. Elle nécessite en outre à la fois approche territoriale, pluridisciplinaire et multi-acteurs (producteurs, consommateurs, collecteurs) et à l’échelle des organisations, une approche par fonction au sein d’un même domaine d’activité dans une dynamique systémique.

 

C'est dans cette optique que CADET accompagne dans leurs missions les villes, les municipalités et les organismes régionaux pour développer une démarche concrète et novatrice pour faire entrer leurs entreprises dans une nouvelle économie verte, circulaire et résiliente aux changements.

 

Notre Approche Territoriale

En amenant un certain nombre d'entreprises manufacturières de plusieurs domaines d’activités différents à produire de manière plus responsable dans une logique d'économie circulaire, notre approche contribue directement aux objectifs prioritaires d'un territoire définis au préalable en matière de réduction des émissions de GES (Gaz à effet de serre); de gestion durable des ressources; ou encore de réduction, de mise en valeur et de gestion des matières résiduelles.

 

De plus, en renforçant les capacités des entreprises à l’interne en matière d’économie circulaire, notre démarche territoriale offre à ces dernières les ressources nécessaires pour réduire drastiquement leur empreinte écologique et leurs émissions de GES tout en optimisant l’efficacité de l’utilisation de leurs ressources, ce qui a un impact direct positif sur leurs marges bénéficiaires.